
J’ai laissé papy me baiser comme une salope
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Il avait 72 ans… et un regard qui me faisait mouiller
Je l’appelais "papy", comme tout le monde dans l’immeuble. Toujours bien habillé, toujours poli.
Mais moi, je ne le voyais pas comme les autres.
Je voyais ses mains. Ses yeux. Sa voix lente et grave. Et cette façon de me regarder quand je passais en short.
Il savait. Il avait compris. Et moi, j’en avais marre de jouer la fille sage.
Un soir, j’ai frappé à sa porte, en prétextant un problème de box internet.
Il m’a souri. Il m’a laissée entrer. Et il a verrouillé la porte derrière moi.
Il m’a assise, observée… puis ordonnée
Il ne s’est pas précipité. Il m’a regardée. De haut en bas. Lentement.
— Tu sais pourquoi t’es là, hein ?
— Oui…
— Alors enlève ton jean. Doucement.
Je l’ai fait. En silence. Mes mains tremblaient un peu. Pas de peur. D’excitation pure.
Il s’est levé de son fauteuil, m’a approchée, a posé ses mains sur mes hanches. Chaudes. Fermes.
Il savait y faire. Chaque geste était précis, assumé. Il n’avait pas besoin de jouer. Il m’avait déjà.
Il me lèche comme si j’étais un dessert
Je me suis allongée sur le canapé. Il s’est agenouillé. Et il m’a bouffée. Littéralement.
Sa langue était lente. Profonde. Organisée. Il connaissait les corps. Il savait comment faire jouir une chatte.
Je criais presque. J’ai joui une première fois, en serrant ses cheveux blancs entre mes doigts.
Il s’est redressé, m’a regardée dans les yeux.
— Maintenant, tu vas m’monter. Et tu vas m’le faire comme une vraie femme.
Je le chevauche, en transpirant sur sa peau ridée
Je l’ai chevauché. Sa queue était dure, tendue, chaude. Il me tenait par la taille, m’imposait le rythme.
Je rebondissais sur lui comme une chienne. Mes seins claquaient. Ma sueur coulait sur lui.
— Vas-y, petite… montre-moi c’que t’as dans le ventre.
Il me baisait avec la lenteur d’un homme qui n’a rien à prouver. Qui prend son temps. Qui fait durer.
J’ai joui une deuxième fois, en tremblant contre lui.
Il jouit en moi, comme un roi
Il m’a renversée, doucement. Il m’a prise en missionnaire, les yeux dans les yeux. Chaque coup de rein était profond, régulier, contrôlé.
Puis il a accéléré. Un râle. Une tension. Il a joui en moi, fort, en m’agrippant comme si j’étais la dernière femme de sa vie.
Je suis ressortie en silence, les cuisses tremblantes
Il m’a rhabillée. M’a embrassée sur le front.
— T’étais parfaite.
Je suis rentrée chez moi. Encore mouillée. Encore pleine. Encore marquée.
Papy m’a baisée. Et j’en redemande.