
Témoignage cru d’une baise sauvage sans prénom
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C’était pas censé arriver
On s’était croisés plusieurs fois. Un pote d’un pote. Jamais parlé plus que "salut".
Mais ce soir-là, il y avait une fête. Trop d’alcool. Trop de chaleur. Et ce regard. Celui qui dure une seconde de trop.
Il s’est approché pendant que je fumais sur le balcon. Il s’est collé contre moi, sans un mot.
— Tu veux qu’on parle, ou tu veux juste qu’on baisse ?
— Baisse-moi.
On est allés dans les escaliers
Pas le temps de réfléchir. Ni lui ni moi.
On a quitté l’appart sans rien dire à personne. Descendus deux étages. Porte coupe-feu. Escalier vide. Odeur de béton et de poussière.
Je l’ai plaqué contre le mur. Je l’ai embrassé comme une droguée. Mes mains dans son pantalon. Sa queue était déjà dure.
J’ai remonté ma robe. Pas de culotte.
Il a compris que c’était une baise facile. Et il n’a pas perdu une seconde.
Il me prend debout, brutalement
Il m’a soulevée. Ma jambe autour de sa taille. Il m’a pénétrée d’un coup sec. J’ai crié. Il m’a plaqué la main sur la bouche.
— T’as dit que tu voulais juste baiser. Alors ferme-la.
Je l’ai griffé. Il m’a claquée. Et il m’a défoncée.
Pas de préliminaire. Pas de tendresse. Juste de la peau, des claques, de la baise.
Mon dos frottait contre le mur, mon cul claquait contre son bassin, mes seins sortaient de mon décolleté. Et j’adorais ça.
Je jouis en le traitant de connard
J’ai gémi dans sa main. Mes jambes tremblaient. J’étais venue. Forte. Sale.
Il continuait à me baiser. Plus fort. Plus vite. Je l’ai regardé droit dans les yeux.
— T’es qu’un connard.
— Et t’es qu’une salope qui aime ça.
Je l’ai griffé. Il a souri. Et il a joui.
Pas de mot. Pas de suite.
Il a fini en moi. Fort. Profond. Essoufflé.
On s’est rhabillés. Toujours pas un mot.
Je suis remontée à la fête. Il est resté en bas.
Je n’ai jamais eu son prénom. Et c’est très bien comme ça.
La baise facile. Pas de regret. Juste du foutre et du silence.