
Je suis une grosse mature et je l’ai fait jouir comme jamais
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Il pensait que j’étais "trop vieille" pour lui
Je l’ai rencontré par hasard, sur une appli. Il avait 25 ans. J’en ai 44.
Il m’a dit qu’il aimait les femmes mûres, mais je voyais bien dans ses mots qu’il n’avait jamais testé. Il croyait peut-être que j’allais être douce, tendre, tranquille.
Il n’avait aucune idée de ce qui l’attendait.
Quand il est arrivé chez moi, il a eu ce regard. Un peu surpris. Mes formes, ma peau, mes hanches larges, mes seins lourds sous ma robe noire.
J’étais maquillée juste ce qu’il faut, et sans culotte. Il m’a regardée comme un gosse affamé.
— T’es… wow.
— Ferme la porte. Et déshabille-toi.
Je le mets à genoux. Direct.
Il a à peine eu le temps de retirer ses baskets que je l’ai poussé contre le mur. Mes mains dans son pantalon, ma bouche sur la sienne. Je voulais le bouffer. Et il adorait ça.
Je l’ai fait tomber à genoux. Sa tête entre mes cuisses. J’ai remonté ma robe.
— Tu vas goûter une vraie chatte de femme, maintenant.
Il a hésité deux secondes. Puis il a plongé. Sa langue maladroite au début, puis affamée. J’ai guidé sa tête. J’ai joui sur sa bouche. Je l’ai tenue. J’ai tremblé. Je me suis lâchée.
Et lui, il n’a plus bougé. Fasciné.
Je le chevauche, mes seins pleins dans son visage
Je l’ai poussé sur le canapé. J’ai retiré ma robe, lentement. Il a écarquillé les yeux. Mes seins tombaient lourdement, mon ventre vibrait à chaque mouvement. Et j’étais fière de chaque courbe.
Je l’ai monté sans prévenir. Sa queue a glissé en moi comme si elle m’attendait depuis des jours.
J’ai commencé à le chevaucher, fort, avec du poids, avec de l’ancrage. Mes seins rebondissaient contre son visage, il me les suçait comme un gosse privé de dessert.
— C’est ça que t’aimes, hein ? Une vraie grosse mature qui te démonte.
— Oui… putain… continue…
Il me supplie de le laisser jouir
Je l’ai fait tenir. Longtemps. Je voulais qu’il craque. Qu’il bande comme jamais. Il transpirait, haletait, les jambes qui tremblaient.
Quand je l’ai regardé dans les yeux et que j’ai serré mon sexe autour de lui, il a supplié.
— Laisse-moi jouir… s’il te plaît…
Je lui ai donné l’autorisation. Il a joui comme un fou. Dans un râle long, profond, animal.
Il s’est effondré, vidé. Et moi, je souriais.
Je ne suis pas sa première. Je suis celle qu’il n’oubliera pas
Il est resté là, incapable de bouger. Je me suis rhabillée lentement, calmement. Je lui ai tendu un verre d’eau.
— Tu croyais que j’étais juste une grosse mature ?
— Maintenant tu sais.