
Témoignage – L’après-midi d’une bourgeoise en manque
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J’étais bien coiffée, bien habillée… mais mouillée
Je sortais d’un déjeuner au centre-ville. Talons vernis, robe blanche, trench beige. Rien ne dépassait. Tout était sous contrôle. L’image parfaite de la bourgeoise toulousaine bien tenue.
Mais à l’intérieur, c’était le bordel.
Il m’avait écrit un simple message.
"Je passe dans une heure. Sois prête."
Pas de smiley. Pas de détour. Juste une promesse de me faire perdre toute cette dignité que je m’épuise à afficher.
J’ai regardé l’heure. J’ai souri. Et j’ai mouillé.
Il arrive, il ne dit rien
Quand il est arrivé, j’étais déjà nue sous ma robe. Assise dans le fauteuil du salon, jambes croisées, coupe de champagne à la main. Je n’avais rien d’autre à faire qu’attendre. J’adorais ça.
Il n’a même pas pris le temps de me dire bonjour. Il a fermé la porte, lentement, a déposé ses clés… puis m’a fixé. Moi, bourgeoise parfaite, offerte comme une chienne de luxe.
— Lève-toi. Tourne-toi.
Je me suis exécutée. C’est ce que je voulais. Ce que je méritais.
Il me prend debout, comme une salope
Il a relevé ma robe, m’a baissée la culotte lentement, puis m’a pénétrée d’un coup sec, sans prévenir. Mon front a cogné le mur, j’ai gémi comme une traînée. Il m’a tenue par la nuque, fort, comme pour effacer chaque soupçon de contrôle.
Il me baisait comme s’il me punissait. Je le voulais. J’en avais besoin.
— Tu fais moins la bourgeoise maintenant, hein ?
— Continue… fais-moi ta pute.
Chaque mot qu’il me disait me rendait plus sale, plus soumise, plus vivante. Il me faisait oublier mes codes, mes manières, mes faux-semblants.
Je tombe à genoux, salie avec élégance
Il m’a tirée par les cheveux et m’a fait tomber à genoux. J’ai pris sa queue en bouche avec une lenteur étudiée. Comme si j’étais à l’Opéra. Délicate, mais affamée.
Je l’ai sucée avec toute l’élégance qu’il détestait. Il m’a dit de le regarder. J’ai obéi. Mes perles aux oreilles brillaient sous la lumière pendant que je m’étouffais volontairement.
— Regarde-toi… la bourgeoise à genoux, la bouche pleine.
Et j’étais fière de l’être.
Il me baise dans mon lit immaculé
Il m’a portée jusque dans ma chambre, celle où je ne laisse personne. Draps blancs, coussins brodés, tête de lit en velours. Il m’a jetée dessus comme une poupée.
Il m’a prise à plat ventre. Sans ménagement. Sans douceur. Juste de la baise. Ses coups étaient secs, ses mains serrées. Et moi, j’en redemandais.
Il a fini en moi, profond, fort, brutal.
Je le regarde… et je bande encore de l’intérieur
Il s’est rhabillé. Moi, je suis restée nue, jambes ouvertes, la chatte remplie.
Il m’a embrassée sur le front. Presque tendrement.
— Tu nettoieras les draps, bourgeoise.
Et il est parti.
Appelle-moi, si tu veux faire craquer une autre façade
Je suis peut-être bien maquillée. Je suis peut-être toujours bien habillée. Mais à l’intérieur, je suis déjà à genoux.
Appelle-moi.
Fais-moi ta bourgeoise.
Fais-la ta salope.
Je t’attends.