
Je me déshabille pour lui
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Il m’a vue, je l’ai senti tout de suite
C’était en fin d’après-midi, je sortais de la salle. Legging moulant, brassière trempée de sueur, cheveux attachés. J’étais rincée, mais vivante. Et lui… il était là. Grand, regard direct, un peu brut. Genre mec qui ne tourne pas autour du pot.
Il m’a regardée comme s’il m’avait déjà déshabillée. Moi j’ai soutenu son regard. J’avais envie qu’il sache que je voyais tout. Son désir, son arrogance, son envie de baiser une beurette comme moi, sans faire semblant.
Dans l’ascenseur, ça part trop vite
On est montés ensemble. Même immeuble, hasard ou pas. Il a glissé un mot, une remarque sur mon parfum, puis sa main a frôlé mes hanches. Je l’ai laissé faire. J’étais déjà mouillée. Il le sentait. Mon legging ne cachait rien.
— T’as pas envie de redescendre… dans mes bras ?
— J’ai envie que tu me prennes. Maintenant.
L’ascenseur s’est arrêté à mon étage. Je lui ai pris la main. On est entrés dans mon appart sans un mot.
Je me déshabille pour lui
Je l’ai regardé, droite dans les yeux. Lentement, j’ai retiré ma brassière. Mes seins sont sortis d’un coup, lourds, tendus. Il les a fixés comme s’il avait soif. J’ai fait glisser mon legging. J’étais trempée. Il l’a vu. Il m’a attrapée par la nuque et m’a embrassée comme un voleur.
Je me suis frottée contre lui. Je voulais qu’il sente à quel point j’étais prête. Il m’a déshabillée du regard. Moi, j’étais déjà ailleurs. J’étais une beurette qui voulait se faire baiser. C’est tout. Pas de filtre. Pas de détour.
Je le suce à genoux, sans honte
Je me suis agenouillée devant lui. J’ai sorti sa queue, longue, épaisse. J’ai salivé. Je l’ai prise dans ma bouche comme si c’était vital. Il m’a tenu les cheveux, il m’a guidée, il m’a possédée dès la gorge.
Il me disait que j’étais bonne, que je savais sucer, que j’étais sa beurette. Et moi, je l’étais. J’en avais besoin. J’aimais cette tension, cette brutalité contenue. J’étais là pour ça.
Il me prend debout, violemment
Je me suis relevée, il m’a retournée contre le mur. Il m’a pénétrée d’un coup, profond. J’ai crié. C’était brutal, sec, intense. Il me tenait par les hanches, il me cognait contre le mur. Et moi je voulais plus. Toujours plus.
— C’est ça que tu veux, hein ?
— Oui, baise-moi.
Je n’étais plus qu’un corps offert. Un souffle. Un cri. Une envie animale d’être remplie, prise, possédée. Il me baisait comme il fallait baiser une beurette qui assume ce qu’elle est. Et je ne voulais rien d’autre.
Je le supplie de finir en moi
Je sentais qu’il approchait. Ses coups étaient plus courts, plus durs, plus précipités. Moi j’étais à bout, la tête contre le mur, le cœur en vrac.
— Viens… jouis en moi… maintenant.
Il a joui dans un râle profond, en me tenant comme s’il allait me casser. Et j’ai adoré ça.
Et pourtant, j’en veux encore
Il s’est écroulé sur le canapé. Moi, je me suis allongée au sol, nue, les jambes tremblantes, la chatte encore ouverte.
Et j’en voulais encore.
Appelle-moi.
Dis-moi que t’as envie d’une vraie beurette chaude, qui mouille pour toi, qui ouvre sa bouche, son cul, son corps entier.
Dis-le-moi. Je veux l’entendre.
Je veux que tu me baises. Maintenant.