J’ai baisé ma belle-mère dans sa cuisine

J’ai baisé ma belle-mère dans sa cuisine

C’était une tension qui traînait depuis trop longtemps

Elle était belle. Trop belle. Pour son âge, pour son statut, pour une "belle-mère".
Des jambes interminables, des seins lourds, des robes trop serrées. Elle savait qu’elle me plaisait. Et elle jouait avec.

Des regards insistants. Des remarques glissées. Des douches sans fermer la porte.
Et moi, j’étais là. À chaque repas de famille, à chaque week-end chez elle, à bander en silence sous la table.

J’en pouvais plus. Et elle le savait.

Ce jour-là, elle m’a cherché. Je l’ai trouvée.

Il faisait chaud. J’étais seul avec elle. Ma copine était sortie faire des courses.
Je suis allé chercher un verre d’eau. Elle était dans la cuisine, penchée devant le four. Robe blanche, pas de soutien-gorge.
Je me suis approché. Elle ne s’est pas retournée.

— Tu comptes encore me mater sans rien faire ?
— C’est toi qui cherches…

Elle s’est redressée, lentement. M’a regardé. A posé sa main sur ma braguette.
— Alors baisse-moi.

Je la prends contre le plan de travail

Je l’ai retournée, d’un coup. Sa robe est remontée sur ses hanches. Aucune culotte.
J’ai sorti ma queue, dure, tendue. Et je l’ai baisée. Brutalement. Profondément.
Contre la cuisine en marbre. Ses mains agrippées à l’évier. Elle gémissait, mordait sa main pour ne pas crier.

— Baise-moi comme tu m’as matée toutes ces années.
— T’as aucune idée de combien j’ai pu bander pour toi.

Ses fesses claquaient contre moi. Elle dégoulinait.

Elle m’aspire jusqu’à la dernière goutte

Après l’avoir prise debout, je l’ai posée à genoux.
Elle a pris ma bite en bouche sans un mot. Expérimentée. Lente. Sale.
Elle me suçait comme si elle avait attendu ça depuis des mois.

Ses yeux me fixaient. Sa salive coulait sur ses seins. Et moi, je retenais mon souffle.

Je lui ai joui sur la langue. Elle a tout avalé. Lentement. Sans détourner le regard.

Elle s’est relevée, comme si de rien n’était

Elle s’est essuyée les lèvres. A remis sa robe.
— La prochaine fois, on fera ça dans ton lit.
— T’es sérieuse ?
— T’as déjà goûté à belle-maman. Tu vas vouloir y revenir.

Elle m’a claqué la fesse, et elle est sortie comme si de rien n’était.

Et moi, j’étais là. Encore nu, encore tremblant. Encore accro.

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