
Témoignage cru d’une baise sauvage au bord de l’eau
Share
Rien n’annonçait cette baise-là
Il m’avait proposé une matinée à la pêche, tranquille, au bord de la rivière. J’avais dit oui sans réfléchir. Besoin de calme. De nature.
Je portais une robe longue, rien dessous. Il faisait chaud, et j’avais envie de sentir le vent entre mes cuisses de dominatrice.
On s’est installés au bord de l’eau, entre les roseaux. Il a lancé sa ligne, concentré, patient. Moi, je regardais ses mains. Ses bras. Son dos tendu. Et j’ai commencé à mouiller.
Je m’approche, je le chauffe
Je me suis approchée, doucement. Assise derrière lui. Mes mains sur son ventre. Mes lèvres dans son cou. Je l’ai senti frémir. Sa canne à pêche a bougé, mais il s’en foutait. Moi aussi.
— Tu fais quoi là ?
— T’as pas envie de moi, là, tout de suite ?
Ma main est descendue. Il était déjà dur. J’ai souri.
Le bruit de la rivière, des oiseaux, des arbres… ça contrastait tellement avec ce que j’allais lui faire.
Je le suce, accroupie dans les herbes
Je l’ai fait asseoir sur le tabouret pliable, j’ai ouvert sa braguette, et j’ai pris sa queue en bouche.
Il n’y avait rien de romantique. Juste du désir brut. J’étais accroupie, dans la terre, entre les moustiques et les branches, et je le suçais comme une chienne.
Il m’a tenue par les cheveux. Il me disait que j’étais sale. Que j’étais folle de le chauffer ici.
Et il avait raison.
Il me baise comme une bête, au bord de l’eau
Il m’a soulevée par les hanches, m’a retournée, et m’a pénétrée d’un coup. J’ai crié. Un peu trop fort. Il m’a plaqué la main sur la bouche.
Il me baisait fort, brutalement, dans les hautes herbes. Ma robe remontée jusqu’aux épaules, mes genoux dans la terre.
Je sentais les fourmis grimper sur mes jambes, les feuilles me griffer les cuisses… et lui me détruire de l’intérieur.
— T’aime ça, hein ? Être baisée comme une salope à la pêche.
— Oui… continue… défonce-moi.
Je jouis en criant son nom, les fesses à l’air
Il accélérait. Mes gémissements se mélangeaient au bruit de l’eau. J’ai joui contre son sexe, en hurlant presque. J’avais la tête dans la terre, les fesses offertes.
Et lui, il n’en avait pas fini.
Il a fini par jouir lui aussi. En moi. Fort. Profond. Avec un râle animal.
Puis il s’est effondré sur mon dos. Haletant. Moite.
On s’est rhabillés. Mais j’étais marquée
J’ai remis ma robe, sans culotte. J’avais les cuisses trempées, les jambes sales, les lèvres gonflées. Et j’adorais ça.
Il a relancé sa ligne, comme si de rien n’était. Et moi, je suis restée là, à côté… encore chaude, encore marquée.
Un vrai baiser à la pêche. Pas un fantasme. Un souvenir trempé.