Baise matinale à Toulouse – Témoignage érotique cru et réel

Baise matinale à Toulouse – Témoignage érotique cru et réel

Réveillée par son sexe dur sous les draps

C’était un matin comme les autres, rue Saint-Aubin. Un peu frais, un peu flou, mais son corps à lui contre le mien me ramenait à l’essentiel. On avait laissé les fenêtres entrouvertes, et l’air de baise à Toulouse s’était invité dans nos draps.

J’étais nue. Lui aussi, presque. Il dormait encore, la bouche entrouverte, une main sur ma cuisse. Je l’ai regardé. Il était beau. Fort. Serein. Et surtout, bandé.

J’ai souri. J’ai senti mon ventre se serrer. Je n’ai même pas réfléchi.

Ma main sur sa queue, son souffle qui change

Ma main a glissé sous la couette, lentement. Je l’ai senti dur, chaud, gonflé. Mon cœur a accéléré. Mon sexe aussi. Il n’a pas bougé tout de suite, juste un soupir, un grognement rauque. Puis ses yeux à demi-ouverts, et ce sourire de mec qui sait exactement ce qu’il va se passer.

— Déjà envie de te faire démonter, hein ?
— J’ai pas envie d’attendre.

Ses doigts sont venus se perdre entre mes jambes. Il a souri encore plus fort.

— T’es trempée.

Il a glissé deux doigts en moi d’un coup. J’ai mordu l’oreiller pour ne pas gémir trop fort. Les murs sont fins dans ce vieil immeuble toulousain.

Je monte sur lui, sans pitié

Je me suis assise sur lui, à califourchon. J’ai guidé sa queue en moi, sans lenteur. Je me suis empalée avec un soupir guttural, presque brutal. Mon corps a claqué contre le sien, et j’ai commencé à le chevaucher. C’était sale. Animal. Instinctif.

Le parquet grinçait sous le lit à chaque mouvement. Je m’en foutais. J’étais trempée, dilatée, affamée. Il m’a prise par la gorge, m’a regardée droit dans les yeux.

— Regarde-moi pendant que tu jouis.

Ses hanches se sont soulevées, m’enfonçant encore plus sur lui. J’ai joui en quelques secondes. Trop vite. Trop fort. Et j’en voulais encore.

À quatre pattes, soumise à ses coups de reins

Il m’a basculée d’un coup. Mon visage dans les draps, mon cul en l’air. Il m’a prise sans prévenir, brutalement. J’ai hurlé dans le coussin. Ses mains me tenaient, me tiraient, me frappaient doucement la hanche. Je le sentais me dominer, me posséder.

— Tu m’appartiens, t’entends ?
— Oui… vas-y, baise-moi.

Il m’a traitée comme sa salope du matin. Chaque coup de rein me faisait perdre un peu plus pied. C’était sans pause, sans mot inutile. Juste des souffles, des claques, des gémissements.

J’ai joui une deuxième fois, plus lentement, plus salement.

Il jouit en moi, je le veux encore

Il a fini en moi, violemment. Je l’ai senti jouir profond, sans retenue. Il s’est effondré sur moi, haletant. On est restés là, collés, moites, épuisés.

Mais moi, j’avais encore faim.

Appelle-moi. Dis-moi ce que tu veux me faire

Je l’ai regardé, encore offerte, encore mouillée, encore excitée. J’avais besoin de plus. J’étais accroc à cette sensation d’être prise. Je voulais sentir cette tension dans ma voix, dans mes mots.

Appelle-moi.
Dis-moi ce que tu veux me faire.
Parle-moi comme tu me baises.
Je veux t’entendre dire comment tu vas me sodomiser.
Maintenant. Toulouse peut bien attendre.

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