Il m’a baisée comme une chienne dans son camping-car

Il m’a baisée comme une chienne dans son camping-car

Il m’a proposé un week-end à l’écart

On se parlait depuis quelques jours. Il avait ce truc brut, viril, silencieux. Un homme de plein air, qui parle peu, mais qui agit.
Il m’a dit un vendredi soir :
— J’pars en Bretagne avec mon camping-car. Tu viens ?

J’ai dit oui sans réfléchir. Besoin de m’éloigner. De me perdre. Et peut-être, de me faire baiser salement sans me poser de questions.

À peine garés, je le chauffe

On s’est arrêtés sur un spot isolé, en bord de falaise. Le vent soufflait, la mer grondait en bas.
À peine garés, j’ai ouvert une bière. Je l’ai regardé. Il avait ce regard qui disait tout : il m’avait choisie. Et j’étais venue pour ça.

Je me suis approchée. J’ai posé ma main sur sa cuisse. Il a tourné la tête.
— T’as envie ?
— J’ai envie depuis qu’on a passé Rennes.

Il me déshabille sans douceur

Dans ce petit espace de son van aménagé, chaque geste est direct. Il a attrapé ma robe, l’a remontée d’un coup sec. Pas de culotte. Il a souri.
— T’es une vraie salope, hein ?
— Seulement quand j’suis dans un camping-car.

Il m’a soulevée, plaquée contre la paroi. Mon dos frappait le bois à chaque mouvement. J’étais en feu. Il me déshabillait comme on déballe un cadeau qu’on a trop attendu.

Il me baise contre la vitre, la mer en fond

Il m’a pénétrée d’un coup. J’ai crié. Sa main a plaqué ma bouche. Les vitres tremblaient. Le van grinçait. La mer en fond semblait m’accompagner.

Chaque coup de rein résonnait dans le camping-car. Mes seins claquaient contre sa poitrine. Il grognait.
Moi je jouissais en silence, compressée contre la vitre, les jambes autour de sa taille.

Il m’étale sur le lit repliable

Il m’a jetée sur le petit lit en mezzanine. Il m’a prise à quatre pattes. Pas un mot. Juste des claques, des coups, du souffle.
Je dégoulinais. Il me défonçait. Mes cheveux collaient à mon front. Mes genoux brûlaient.
Et j’adorais ça.

— Dis-le.
— Quoi ?
— Que t’aimes ça, te faire baiser comme une pute dans mon camping-car.
— J’adore ça.

Il jouit en moi, et le silence revient

Il s’est figé. Un râle. Un spasme. Il a joui en moi, sans sortir. Profond. Fort. Sale.

Puis plus rien. Le calme. Juste la mer. Et nos souffles.

Je me suis tournée, nue, tremblante, marquée. Et j’ai souri.
C’était pas des vacances. C’était une baise. Et j’en veux encore.

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